La vallée de l’Indre
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Dissymétrique et encaissée (30 à 40m de dénivellation), la vallée de l’Indre s’élargit à proximité de l’ancienne zone de confluence avec le Cher : l’Indre se divise alors en de nombreux bras qui s’anastomosent entre eux et avec le Vieux Cher. Pénétrant dans le val de la Loire, l’Indre, change de direction et s’écoule parallèlement à la Loire.
En amont, l’opposition est très nette entre les rives concaves présentant des parois calcaires abruptes, et les rives convexes aux formes très douces, sur lesquelles s’étendent de vastes lambeaux de terrasses basses. Le bassin versant de l’Indre (3 200 km²) est exclusivement situé en bassin sédimentaire : son fonctionnement hydrologique est ainsi directement lié à la pluviométrie (soudaineté et brutalité des crues).
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Néanmoins, une certaine régularité peut être observée dans son débit d’étiage car l’Indre est alimentée par de nombreuses exsurgences de nappes. Les débits sont donc faibles, 9,5 m3/s, et proches de ceux d’étiage. Les crues sont en revanche terriblement néfastes.
La vallée de la Loire
La Loire, plus grand fleuve français, constitue un patrimoine naturel et paysager exceptionnel au plan européen. Toutefois, les variations de son débit aussi soudaines que redoutables, constituent un problème important pour les populations des communes qui bordent ses rives ; sa gestion et son aménagement constituent par conséquent un enjeu essentiel pour la « collectivité nationale » ainsi que pour les populations riveraines.
Les îles et atterrissements sont très mouvants et démontrent la force des courants lors des crues. Ces dernières sont souvent printanières ou estivales |

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Quelques chiffres sur la Loire :
- la largeur moyenne est de 375 m
- le débit des eaux ordinaires est de 215 m3/s
- celui de l’étiage est de 52 m3/s
En Novembre 2000, l’Unesco a inscrit le Val de Loire sur la liste du patrimoine Mondial au titre des paysages culturels, reconnaissant ainsi la qualité du site et les efforts déployés pour sa préservation et sa valorisation.
Le Val de Loire est le site le plus vaste jamais inscrit en France. Le périmètre retenu est une bande dont la largeur de part et d’autre de la Loire, s’appuie sur les coteaux partout où cela est possible en intégrant le coeur des grandes viles, avec des excroissances pour inclure des zones qui font parties du paysage ligérien (280 kilomètres de long, 800 kilomètres carré de superficie, 160 communes concernées). |
Le plateau de Sainte-Maure
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Il s’agit d’un plateau tabulaire dont l’altitude oscille entre 110 et 120 mètres. La limite Nord de cette entité est caractérisée par la Vallée de l’Indre qui coupe le paysage. A l’Ouest, les paysages (massifs boisés et milieux de landes) et les sols (passage aux sols lessivés, dégradés) souligne le contact avec les forêts et les landes de Chinon.
Sur notre territoire, les communes de Thilouze et de Villaines-les-Rochers sont concernées. |
Les forets de Villandry et de Chinon
La futaie nord-est de la forêt domaniale de Chinon se développe sur des limons des plateaux. Elle représente un vaste secteur dégradé et podzolisant, dont une grande part a été enrésinée dans le cadre d’un groupement forestier. La plupart de ces unités occupe de vastes plateaux tabulaires se situant régulièrement entre 110 et 120 mètres.
Les caractéristiques pédologiques traduisent une dégradation poussée de certains milieux, qu’indiquent également les zones de landes. Des modes de mise en valeur particulièrement intensifs, dont certains remontent au début de la période historique, expliquent en partie ces phénomènes : déboisements suivis d’une acidification des sols, d’un phénomène de remontée des nappes en période hivernale et de l’installation de groupements végétaux secondaires typiques de ces milieux (lande à éricacées). |
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| Les landes et bois occupent la majeure partie du plateau, les paysages sont donc très fermés. La Forêt de Chinon est une forêt mixte feuillus-résineux due aux conditions pédologiques ingrates, repoussant toute tentative de mise en valeur agricole. La végétation “ naturelle ” reprend place dès qu’une parcelle n’est plus entretenue. Les nombreuses broussailles en lisière de la Forêt de Chinon, envahies de résineux et autres chênes sont les principales manifestations de ce phénomène. |
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